« Pedicabere, fur, semel ; sed idem si deprensus eris bis, irrumabo. quod si tertia furta molieris, ut poenam patiare et hanc et illam, pedicaberis irrumaberisque. »
Priapeia XXXV
Pourquoi montrer mon Enculer Essais ? Demandes-tu.
Considère ceci : aucun Quintane et Torris ne dissimule son propre Blektre .
Le Bablon du monde le lanceur de Sarah Cohen
l’arbore à la vue du monde ; le Hummel n’a pas été pourvu
d’une Dettedela dette pour la masquer. L.L. de Mars ne cache pas Les cycles du rachat .
Le Vers les berges de l’inflexible Pagès n’est pas voilé sous un pli de sa robe. Amalvi a-t-il honte de porter son Bunker Joe ? Est-il dans les habitudes de Savang de soustraire aux regards son Début introuvable ? Clémence camoufle-t-il son Rosengarten ? Le X aux branches ailés ne camoufle pas son Archeo sous une tunique. Qui a donc vu de Trogoff et De Jonkheere tirer le pan de leurs robes sur leurs images ? Et Schwabe cacher ses graphismes ?
Aussi ne me fais pas de reproches car mon Enculer Essais est arrivé. Sans cette revue je serais démembré autant que désarmé.
(librement adapté de Priapiques VII)
Enculer Essais , troisième du genre, tout en papier. Pour toutes commandes et informations : enculer-revue.net
